Sport. Vernissage de l’exposition dédiée aux Jeux Olympiques en présidence de Roxana Maracineanu

Dans le cadre de son déplacement dans le Finistère, Roxana Maracineanu – Ministre des Sports nous a fait l’honneur d’inaugurer l’exposition pédagogique sur les Jeux Olympiques à la Préfecture du Finistère.


Trente portraits de sportives/sportifs (et autant de valeurs portées !) qu’elle a découverts aux côtés de collégiens de La Tourelle à Quimper invités pour l’occasion.

Sport. Inauguration de la Plaine de loisirs à Saint-Evarzec.

J’ai eu l’honneur de participer ce samedi à l’inauguration de la Plaine de loisirs de Mousterlan à Saint-Evarzec, en présence de Cécilia Berder.

Le site réunit 6 ha d’écrin de verdure, aménagés avec terrains de sport, City stade, piste d’athlétisme, allées de pétanque, cheminement & esplanade.

💬 Comme une invitation à faire du sport, en écho aux exploits de nos athlètes aux Jeux olympiques de Tokyo, j’ai rappelé le soutien financier du Ministère des Sports avec le Pass Sport. A Saint-Evarzec, près de 10 clubs sportifs ont intégré le dispositif

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Semaine de l’emploi maritime. Coup de projecteur sur une filière qui recrute en Cornouaille.

Organisée par Pôle emploi et avec le soutien du Ministère de la Mer, la 5e édition de la Semaine de l’emploi maritime se déroule du 29 mars au 2 avril 2021. Parmi les 43 rendez-vous bretons prévus, j’ai participé à La Forêt-Fouesnant ce lundi à la visite de l’atelier de confection de voiles Le Bihan Voiles et l’organisme de formation INB dédié aux professionnels du nautisme.

Premier département côtier de France avec 1250 km de littoral, le Finistère est pourvoyeur d’emploi dans le secteur maritime : rien que la Cornouille compte plus de 8 000 emplois dans le secteur. Il se place sur la 3e marche du podium breton avec plus de 12 % des emplois maritimes bretons. Trois domaines portent l’économie maritime cornouaillaise et concentrent plus de 90 % des effectifs : les produits de la mer alimentaires (66 %), la construction navale (17 %) et le nautisme (12 %). [Source : Observatoire de l’économie maritime en Bretagne / CCI Bretagne – Septembre 2018].

L’après-midi s’est organisé autour de trois temps forts, à commencer par l’accueil dans les locaux de Finistère Mer Vent, projet entrepreneurial collaboratif et incubateur accélérateur développement des filières nautiques & de course au large. Une belle occasion de découvrir cette pépinière d’entreprises maritimes prometteuses, et de discuter avec les entrepreneurs présents. La visite s’est poursuivie par la découverte du plateau technique de formations INB et de l’entreprise de voilerie Le Bihan.

En tant que membre du groupe de travail « Littoral » à l’Assemblée nationale, je suis particulièrement sensible aux problématiques liés à la mer, inhérentes à la circonscription. Cet après-midi d’échanges, avec les demandeurs d’emplois présents, ainsi que les professionnels de l’emploi, m’a permis de contribuer à ce coup de projecteur sur l’emploi maritime. Une initiative saluée par tous pour un secteur qui offre des débouchés intéressants pour ceux qui souhaitent embrasser un métier-passion.

Visite ministérielle. Sport et handicap à l’honneur.

A l’occasion de son déplacement de deux jours dans le Finistère, la Ministre des sports Roxana Maracineanu a fait une halte à Quimper pour parler sport et handicap.

Après une étape au domaine Porte Neuve (centre MGEN adapté aux personnes en situation de handicap à Riec-sur-Belon), elle a poursuit sa visite à la salle omnisport Michel Gloaguen (Quimper) où nous avons pu avoir de riches échanges sur le handisport. Un moment particulier pour approfondir deux thématiques qui sont chères.

Lors de ce déplacement, elle a notamment abordé le plan de relance, indiquant que des fonds seraient alloués pour soutenir les équipements sportifs, notamment ceux qui répondent à un cahier des charges environnemental.

Sport, tourisme & culture. Un amendement voté pour protéger l’antériorité.

Fruit d’un travail de près d’un an, l’amendement que je portais sur la protection juridique du principe d’antériorité est élargie aux activités sportives, touristiques et culturelles déjà existantes a été voté aujourd’hui, à l’Assemblée nationale.

Extrait de mon interview du 20 janvier 2020 dans Le Télégramme sur le sujet :

Comment êtes-vous arrivée à porter devant l’Assemblée nationale cet amendement qui fait prévaloir le principe d’antériorité d’un lieu culturel, en cas de conflit avec les riverains ?

Lors de la venue de Françoise Nyssen, en 2018, avait été abordée la question du Run Ar Puñs, salle de concert à Châteaulin, qui était soumise à des pressions de voisinage. Richard Ferrand était présent. Il m’a alors été proposé de prendre en charge ce sujet, depuis longtemps porté par les associations. Une proposition de loi a été travaillée pendant un an, dans le cas où l’amendement ne passerait pas. Mais il a fait consensus.

Que dites-vous aux riverains qui cherchent la tranquillité ?

Je suis dans le « en même temps ». Je défends les deux. Les gens ont le droit au sommeil, mais les exploitants aussi ont le droit de créer une animation dans nos villes. Il faut savoir que cet amendement ne concerne pas les activités de bars mais culturelles : les concerts, les festivals, les fêtes de villages. Je me suis rendu compte que plusieurs endroits avaient été concernés par des recours, que l’on peut considérer comme abusifs, du voisinage, sur des activités préexistantes à l’installation des riverains. Ensuite, j’ai voulu aller plus loin et l’étendre aussi aux activités touristiques et sportives.

J’imagine que la mesure n’est pas très populaire auprès d’une certaine partie de la population ?

Il faut savoir que la notion d’antériorité, elle existe depuis longtemps pour l’agriculture, les aéroports, le commercial. Les bars étaient déjà dans la loi. Beaucoup de gens m’ont écrit en me disant que j’autorisais les bars à faire du bruit en bas de chez eux. C’est faux, nous n’autorisons pas à faire du bruit. C’est aux gérants des établissements en question d’éduquer leur clientèle ou de mettre en place des installations pour réduire les nuisances sonores. Mais nous ne sommes pas d’accord qu’on dise stop au Festival de Cornouaille parce que le biniou gêne le voisinage, par exemple. Nous recherchons le vivre ensemble et que nos centres-villes restent vivants, le soir aussi.